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Vacances j'oublie tout
J'ai la montre arrêtée J'sais même pas l'heure qu'il est Le téléphone a sonné J'm'suis pas réveillé Direction salle de bain J'me fais couler un bain Je m'regarde dans le miroir Pas beau à voir En retard sur l'horaire Plus besoin d'se presser Radio libre allumée Stop pas de publicité Cette chanson bien côtée C'est le tube de l'été Me fait flipper De la tête aux pieds Je commence à ranger Car ce soir terminé Je serais sur la route Avec Bison Futé J'suis pas seul à rêver Du ciel bleu des palmiers Et des jours sans problèmes C'est la vie que j'aime
{Refrain:} Vacances j'oublie tout Plus rien à faire du tout J'm'envoie en l'air ça c'est super Folie légère Vacances j'oublie tout Plus rien à faire du tout J'm'envoie en l'air ça c'est super Folie légère C'est fou !
Pas besoin de penser On ne peut pas résister Restaurants, boites de nuit Tout ce qu'on a envie On peut manger à minuit Et se coucher à midi Plus de temps plus d'horaires Les vacances c'est super Allongé sur le sable Et bercé par les vagues Notre petit corps bronzé Etait vêtu de moitié A l'abri du soleil Sous ton chapeau de paille Tu te fous des regards Qui se posent sur toi Je m'approche près d'elle Je souris et lui dit : Qu'est-ce que vous faites ce soir ? Rien de précis elle me dit Petite boite de nuit Soirée champ' et whisky Ambiance folie Toute la nuit {au Refrain}
J'ai la montre arrêtée J'sais même pas l'heure qu'il est Le téléphone a sonné J'm'suis pas réveillé Direction salle de bain Je fais couler mon bain Je regarde mon miroir Pas beau à voir Je commence à ranger Car ce soir terminé Je serais sur la route Avec Bison Futé J'suis pas seul à rêver Du ciel bleu des palmiers Et des jours sans problèmes C'est la vie que j'aime Pas besoin de penser On n'peut pas résister Restaurants, boites de nuit Tout ce qu'on a envie On peut manger à minuit Et se coucher à midi Plus de temps plus d'horaires Les vacances c'est super
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Si vous tendez un peu l'oreille Quand le soleil A fait flamboyer le jardin Et que son dernier rayon dore Encore Au seuil du soir, Votre arrosoir. Ecoutez bien : Vous entendrez tout doux, tout doux, Dans tous les coins Ivres d'odeurs, Vous entendrez, à petits coups, Dans tous les coins, boire les fleurs.
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Je cherchais quelques rimes quand elle m'est apparue Cette beauté qui signe, princesse de la rue Elégante exotique sortie des fleurs du mal Des fumées baudelairiennes un amour marginal Juste derrière l'épaule un tatouage dit " malheur ä qui me fròle je suis comme je suis" Je suis comme je suis plaisir ä qui me prend et dans ce jeu de ròles je te veux maintenant
L'Eté et t'es nue sur la plage et cet amour sauvage profondément marqué Marqué par un été torride, septembre semble vide, vide et déséspéré
Un été sans sommeil jusqu'ä la déchirure, Le ciel noir et la mer ä jamais confondus Je pourrais dessiner toute ta chevelure Papillons bleus et noirs de tes mèches tordues Mais la foudre est tombée j'en garde la brûlure de ce poignard de nacre dont la plaie qui me tue Tes lèvres entrouvertes et puis cette blessure où l'amour et la mort se mêlent sonia dor
L'Eté et t'es nue sur la plage et cet amour sauvage profondément marqué Marqué par un été torride, septembre semble vide, vide et déséspéré
Je suis comme je suis malheur ä qui me prend Malheur ä qui me fròle, attention si je mens Et l'amour et la mort se mêlent sonia dor
Bernard LAVILLIERS
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Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci C'était l'automne, un automne où il faisait beau Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique Là-bas on l'appelle l'été indien Mais c'était tout simplement le nôtre Avec ta robe longue tu ressemblais A une aquarelle de Marie Laurencin Et je me souviens, je me souviens très bien De ce que je t'ai dit ce matin-là Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité
[Refrain] : On ira où tu voudras, quand tu voudras Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort Toute la vie sera pareille à ce matin Aux couleurs de l'été indien
Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne Mais c'est comme si j'y étais. Je pense à toi. Où es-tu? Que fais-tu? Est-ce que j'existe encore pour toi? Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune Tu vois, comme elle je reviens en arrière Comme elle je me couche sur le sable Et je me souviens, je me souviens des marées hautes Du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer Il y a une éternité, un siècle, il y a un an

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