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Les requetes tristes des poèmes de novembre, Fustigent mon âme amère d’une douce odeur d’ambre Exacerbant mes sens au point d’apprivoiser, Les rigueurs de l’hiver et d’oublier l’été.
 Quand ces matins pluvieux et leurs brumes si denses, Défigurent les paysages et en ternit l’ambiance, Quand quelques notes plaintives s’échappent des partitions, Mon cœur lui se sent bien et aime cette saison.
 Les gens emmitouflés dans des manteaux serrés, Les taches colorées des parapluies trempés, Me donnent le bonheur d’un merveilleux tableau.
 Même les couleurs du ciel me sont un vrai cadeau, Et leurs nuages bas, et leurs toutes sortes de gris, N’arrivent pas à me dire qu’une année est finie
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